je veux dire..
j'était habituée à ma liberté
plus j'y pense
personne n'est libre
No one is free, even the birds are chained to the sky
hummmmm.
enfin, ça m'importe peu maitenant.
pi même à ça.
je me sens rennaître, comme jamais
la mort d'un paragraphe
la fin d'un chapitre
le début d'une histoire.
est-ce une parcelle de bohneur qui commencerait à s'éveiller?
qui sait,
ah oui, j'oubliais
moi.
mis à part qu'il me reste plus de clopes(*FUCK), je peux enfin affirmer
que tout va bien.

![Les problèmes des poètes comme moi, c'est qu'ils pèchent toujours par excès de pessimisme.]](http://b4.img.v4.skyrock.net/b4f/sandrinefarina/pics/2548452593_small_1.jpg)


